Troisième jour de grève en vue vendredi pour les agents de Sibelga

Troisième jour de grève en vue vendredi pour les agents de Sibelga

Des gardes du piquet, localisé à l’entrée du siège située sur le quai des Usines, sont organisées la nuit. Un porte-parole de Sibelga a indiqué jeudi ne pas vouloir faire de commentaires sur des négociations qui sont en cours et sur les solutions qui sont recherchées en interne. Il assure cependant que la direction reste ouverte au dialogue. Les services essentiels tels que la garde et le dispatching restent actifs.

Il y a eu des contacts entre des représentants de Sibelga, le gestionnaire du réseau de gaz et d’électricité en Région bruxelloise, et les grévistes jeudi, mais aucune réunion n’a encore été organisée.

Mercredi, les travailleurs sont sortis sur la voie publique rue des Palais devant le siège de Sibelga, puis se sont rendus avec une cinquantaine de véhicules, selon les grévistes, chez Brugel, l’administration bruxelloise de régulation, dont les bureaux sont situés avenue des Arts. Une délégation composée de représentants syndicaux de la CGSP Gazelco et de la CSC a été reçue.

Un piquet de grève a été mis en place devant l’entrée du siège de Sibelga située quai des Usines. Il restera en place jeudi. «La direction de Sibelga nous a dit que Brugel ne serait pas d’accord avec le coût de l’alignement des barèmes», avait alors expliqué Olivier Renard, président de la délégation Gazelco chez Sibelga. «On s’y est rendu et on a rencontré un responsable. Il nous a assuré que Brugel n’intervenait pas ici sur les salaires des travailleurs du moment qu’ils correspondaient à ceux pratiqués dans le secteur».

Romain Wijckmans, secrétaire fédéral de Gazelco, explique que «l’alignement génèrerait une augmentation aléatoire pour chacun des travailleurs, qui ont des salaires individualisés. Cela constituerait une augmentation annuelle notable, mais également une évolution constante sur toute la carrière. Ce barème permettrait aussi de rendre l’entreprise plus attractive sur le marché de l’emploi». Le personnel engagé après 2002 qui assure la garde du dimanche mais qui n’est pas appelé ne reçoit actuellement pas de compensation pour sa disponibilité, contrairement aux agents sous des statuts antérieurs à 2002. Les syndicats proposent ici encore de se calquer sur le système d’application chez ORES et d’obtenir ainsi une compensation qui se traduira partiellement au niveau des fins de carrière.

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